Actualités
Mardi, 19 Septembre 2017

 

EcoTitanium

Inauguration de la première usine titane aéronautique par recyclage en Europe.

 

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Mardi, 22 Août 2017

 

Matériaux 2018

Réservez d’ores et déjà la semaine du 19 au 23 novembre 2018 !

Retrouvons-nous à Strasbourg pour faire ensemble de MATÉRIAUX 2018
une grande fête scientifique et technologique des matériaux !

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Vendredi, 14 Avril 2017

Turbine Technology Days 2017 by STARRAG

Du 27 au 28 Juin

Nouvelles solutions de production pour vos applications de turbines 

Starrag et Walter vous invitent cordialement aux Turbine Technology Days 2017 à Rorschacherberg en Suisse.

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Mercredi, 12 Avril 2017

 

Résultats du Prix de thèse Titane 2017

 

 

L'Association française du titane a désigné Mme Aude MATHIS, lauréate à l'édition 2017 du prix de thèse Titane.

Ce prix de thèse permet de distinguer les thèses réalisées sur le titane l'année précédente. Cette récompense marque donc la reconnaissance d'un travail important et d'une grande rigueur scientifique.

Les deux nominés pour le prix de thèse 2017 sont MM Vincent DUQUESNES et Immanuel FREIHERR VON THUNGEN.

pdfPublication des résultats

Mercredi, 15 Février 2017

 

Call for papers

LES JOURNEES TECHNOLOGIQUES DU TITANE 2017 sont un événement annuel organisé par l'Association Française du Titane qui rassemble les meilleures compétences en la matière dans les principales filières d’application, qui permet d’enrichir ses connaissances et d’échanger avec les dirigeants, ingénieurs et universitaires les plus en pointe dans ce domaine.


Pour 2017, l'Association Titane invite les présentateurs potentiels à soumettre des propositions de présentations pour les Journées Technologiques Titane qui auront lieu les 30 et 31 mai à Nantes.


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Biomédical

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Le titane, un matériau pour le biomédical :

Avec maintenant un recul d’une trentaine d’années, le titane a acquis une réputation de matériau bio-compatible.
Si les premières prothèses de hanche intégralement en titane furent, semble-t’il, produites et implantées en URSS dans les années cinquante, les problèmes tribomécaniques ont fait évoluer ces implants vers des systèmes plus complexes au niveau des surfaces de contact des articulations.
Environ 100 000 prothèses de hanches et 110 000 implants dentaires sont implantées en France dont une majorité en alliages de titane.
Dans le monde il a été estimé une quantité de titane implanté, sous diverses formes, supérieure à 1000 tonnes selon une information publiée en 2003 par le « Titanium Information Group».
Ses propriétés mécaniques, notamment celles de nouvelles nuances d’alliages bêta, à faible module d’Young, traités thermiquement de façon nano-structurée, lui confèrent une bio-adaptabilité largement supérieure à celle des autres alliages métalliques implantables.
Il est également choisi pour les propriétés du film d’oxyde qui le recouvre naturellement, le TiO2, et qui limite les échanges ioniques et électroniques avec l’environnement d’implantation, et réduit, de fait, les phénomènes de rejet.
Cette couche d’oxyde peut être accrue via des traitements physiques et chimiques, voire modifiée par greffe de molécules bioactives, par l’implémentation de calcium et de phosphates, pour la rendre davantage active : mouillabilité accrue et/ou bio-activation.
Ces traitements associés à la présence de porosités voulues (micro ou macro) accélèrent de façon significative le développement des ostéoblastes et améliorent la tenue de l’implant dans le substrat.
De plus le titane très faiblement paramagnétique ne perturbe pas les examens par IRM, contrairement aux autres alliages métalliques. Les artefacts étant aisément  modélisables, ils sont éliminés des images IRM par traitement numérique du signal.

Ce schéma idyllique est cependant à nuancer car il reste encore de nombreuses zones d’ombre dans la mise en œuvre des alliages de titane dans le domaine biomédical.
Les alliages de TA6V, largement utilisés dans le domaine médical ont été développés à l’origine pour l’aéronautique. Ils sont susceptibles de relarguer, sous certaines conditions, du vanadium toxique pour l’homme.
Les praticiens rencontrent des difficultés à dévisser les implants lorsque ceux-ci ne sont pas destinés à rester définitivement dans le patient.
Les traitements de surface permettant d’obtenir certaines fonctionnalités font apparaître parfois des désordres dont les origines relèvent d’une analyse à l’échelle nanométrique (traces de pollution résiduelle, phénomènes électrochimiques,…).
Avec le fait que les métallurgistes n’ont pas toujours une idée très claire des besoins des cliniciens, que les tests in vivo réclament du temps et des échantillons multiples, que les niveaux d’analyse requièrent des techniques d’observation quasi atomiques, les implants en alliages de titane font encore l’objet de recherches nombreuses pour en améliorer la bio-fonctionnalisation, que ce soit sur la formulation de nouveaux alliages, sur les procédés d’obtention des implants ou encore sur les chimie et biochimie de surface.
Un faible nombre de résultats de ces recherches se traduiront en applications biomédicales, du fait des coûts de production et surtout d’assurance qualité de toute la chaîne de fabrication. Toutes ces raisons font que, malgré leurs défauts, les alliages de titane de qualité "aéronautique" perdureront encore en applications biomédicales.